• QUOTIDIENNES

  • Récits, témoignages, récits de vie. Des textes pour sauver la mémoire, pour exprimer la parole confisquée

  • JACQUES ZWICK

  • On l’appelait « Monsieur les Présidents ».
    Homme de petite taille, haut en couleurs, excellent orateur, alliant l’humour à la précision, d’un abord modeste et jovial, fidèle à ses convictions et exigeant en matière de justice sociale, Jacques Zwick reste, pour toutes celles et ceux qui l’ont connu, une personnalité marquante de notre démocratie culturelle.
    Sa vie était toute engagée dans les mouvements de notre histoire sociale, politique et culturelle.

    Homme de dialogue et d’action, il a été pour beaucoup un ami, un conseiller, un (re)père essentiel.

    De 1994 à 2004, il tient un journal, ce sont ses « Sonates d’automne », qui offre un regard singulier sur l’histoire culturelle de notre temps.

    Jacques Zwick, le dialogue et l’action

    2014 - 15 x 21,7 - 152 P. - 14,00 € - ISBN 978-2-87267-177-9

    Sonates d’automne, 1994-1997 (Tome 1)

    2014 - 15 x 21,7 - 328 P. - 20,00 € - ISBN 978-2-87267-178-6

    Sonates d’automne, 1998-2000 (Tome 2)

    2014 - 15 x 21,7 - 336 P. - 20,00 € - ISBN 978-2-87267-179-3

    Sonates d’automne, 2001-2002 (Tome 3)

    2014 - 15 x 21,7 - 256 P. - 18,00 € - ISBN 978-2-87267-180-9

    Sonates d’automne, 2003-2004 (Tome 4)

    2014 - 15 x 21,7 - 224 P. - 18,00 € - ISBN 978-2-87267-181-6

    Les cinq livres sont aussi vendus en COFFRET

    2014 - 5 tomes - 75,00 € - ISBN 978-2-87267-182-3

  • CHEMIN FAISANT

  • Ouvrage collectif des Travailleurs sans emploi de la GFTB Luxembourg

    Ce livre est un assemblage. Un assemblage de trois temps forts ayant le même objet, le même sujet.

    Octobre 2010 : un groupe de travailleurs sans emploi (TSE) de la FGTB de la Province du Luxembourg fait une marche de revendication d’une semaine entre Humain et Bruxelles.
    Juillet 2011 : le même groupe se retrouve pour participer à un atelier d’écriture animé par Gérard de Sélys sur le thème de l’emploi et du travail.
    Août 2012 : les TSE ne veulent pas s’arrêter là, et veulent transcender le récit de la marche et les textes de l’atelier par des illustrations « maison ». C’est dans un nouvel atelier animé par Catherine Wilkin, que le groupe se retrouve à nouveau pour produire dessins, portraits, peintures qui s’articuleront autour des textes de 2010 et 2011.

    Cette alchimie entre ces différentes approches artistiques et l’engagement social fait toute la richesse de l’ouvrage.
    Oui, la vitalité et la résistance sont là. Elles osent emprunter conjointement les voies de l’art, de la culture et de l’action sociale.

    Quadrichromie

    Quotidiennes
    2013 -132 pages - 22/22 - 18 € - ISBN 978 287 267 162 5

  • JEUX D’ECRITURE

  • conçus et animés

    par Laurence Kahn

    Recueil de textes d’ateliers à l’Institut Pacheco et à la maison de repos et de soins « Aux Ursulines »

    Ateliers organisés par le Théâtre Les Tanneurs

    Au départ, il n’est nullement question de publier un livre. L’idée viendra bien plus tard. Les ateliers sont des occasions de se rencontrer et d’explorer. Des moments où se mêlent écriture, lecture, écoute, échanges d’impressions, discussions, pauses (avec l’indispensable contribution du café et des biscuits). Des moments chaleureux où chacun avance selon son rythme en contact avec les autres. Avancer ensemble, prendre des risques, s’aventurer sans avoir peur du jugement ni d’un regard extérieur, expérimenter, faire des découvertes, jouer à se laisser surprendre, constituent les seuls objectifs à atteindre.
    Au cours d’une année d’explorations, les tracés s’accumulent et l’idée surgit de faire découvrir ces chemins parcourus, ou du moins des fragments de ceux-ci. Afin de communiquer la saveur de se laisser emmener là où notre volonté n’a plus ni carte ni boussole. Afin de faire connaître cette matière singulière, étonnante, née dans la prise du risque d’avancer vers l’inconnu. Afin de transmettre la jubilation de sortir des carcans, des schémas préétablis, de la logique habituelle et continuer à poser la question : quand nous sortons de cette logique, est-ce que plus rien n’a de sens ou est-ce que d’autres sens peuvent exister ?

    Quotidiennes - 2013 - 20,5/21 - 96 p. - 12 € - ISBN 978-2-87267-160-1

  • MA MERE DORMAIT SUR DE LA DYNAMITE

  • de Ignace Lapiower

    Avec ces « Modestes mémoires d’un Partisan armé juif », Ignace Lapiower dévoile une face inhabituelle de la Résistance. Loin du mythe héroïque construit au fil du temps, il éclaire le combat de ces jeunes gens, confrontés au jour le jour à une réalité à la fois prosaïque et exceptionnelle, et qui se battaient pour un monde meilleur.

    Extrait

    Vite, j’ôte la seconde godasse, on court bien mieux en chaussettes. Ils tirent toujours, m’obligeant à fournir un suprême effort. Enfin, une grille peinte en noir, avec des pointes acérées pour décourager les intrus. J’escalade, j’accroche mon beau pardessus, une seconde plus tard je décide de le leur laisser en cadeau, lui aussi. Tout, sauf ma peau. De l’autre côté de la grille, le calme, le bonheur, la vie. Moi je suis sauf, oui, mais mes copains ? Je n’en vois pas un seul. Leur disparition m’affole, je suis le responsable de cette équipée insensée. Comment n’ai-je pas vu, pas compris qu’on fonçait tout droit vers le palais royal, aux mains de l’occupant ? Personne n’a rien vu, aucun de nous n’a jamais rien compris à cette histoire.

    2012, 256 p., 20x12,5, 12,50 €, 978-2-87-267-154-0

    http://edern.be/wordpress/un-dernier-combat

    Rendez vous dans la rubrique "lu dans la presse"

  • PAROLES DE CHOMEURS, ECRITS D’INUTILISES

  • PAROLES DE CHOMEURS, ECRITS D’INUTILISES

    Les Manœuvres de l’écriture

    Percevoir une allocation. Ne pas l’avoir gagnée. Se sentir redevable. S’efforcer de ne pas avoir honte. Se faire qualifier de profiteur. Se justifier en permanence. Rester disponible sur le marché de l’emploi. Terminer une énième formation. Tuer le temps. Se résigner. Désespérer… Un tunnel infernal pour certains. Les récits livrés dans ces pages touchent par leur justesse, leur violence, leur humour. Même si quelques-uns ressentent la fin de leur emploi comme une délivrance, le chômage est plus souvent vécu comme une non-place. Personne ne choisit de ne pas avoir de place. Pourtant, le sentiment de culpabilité des sans-emploi transpire. Le regard que posent les auteurs sur eux-mêmes nous ramène à la question du travail, encore et toujours perçu comme une valeur centrale et structurante de la vie de société. Il ne s’agit pas que du salaire. Raconter sa journée de boulot, la solidarité et les pauses avec les collègues, les distractions « méritées », avoir le sentiment du devoir accompli… Ceux qui ne sont pas ou plus dans le circuit se retrouvent de l’autre côté d’un mur. Invisibles.

    Extrait de la préface de Thierry Bodson

    Récits, 2010 – 12,5/20 – 104 p. – 9 € - 2- 87267-136-6

  • LES CAHIERS DE FELICIEN

  • LES CAHIERS DE FELICIEN

    Félicien DELVIGNE
    Préface de Jacques Cordier

    Félicien Delvigne (1883-1972) descend pour la première fois au puits Saint-Florent de Quaregnon à douze ans. Il sera mineur dans les puits du Borinage jusqu’à sa retraite en 1938. Dès 1953, il commence à remplir des cahiers d’écolier de textes calligraphiés accompagnés de dessins colorés.
    Il ne s’agit pas d’un journal intime, mais de petites histoires simples, liées au quotidien, largement agrémentées d’humour et d’une louche de provocation.

    « Félicien nous convie à un voyage à travers le quotidien borain de la première moitié du XXème siècle, un quotidien que nous devinons partie intégrante de notre mémoire collective. Ses cahiers gomment l’art désincarné. Ici, c’est bien de la vie ajoutée à l’art qu’il s’agit. Un essai de définition de l’art social ? » (Jacques Cordier)

    Histoires, 2006 - 15,5/21 – 152 pages quadrichromie - 16 € - 2-87267-100-7

  • ET ELLE A VOULU SA PART, CETTE ROCHE OBSCURE…

  • ET ELLE A VOULU SA PART, CETTE ROCHE OBSCURE…

    Olinda SLONGO

    Chose rare, le regard d’une femme sur le grand voyage de l’exil. De l’Italie du nord au bassin minier de Liège, une vie âpre faite de petits bonheurs et de grands malheurs, dans une écriture dépouillée qui en fait jaillir la cruauté. Une parole de femme qui donne une résonance nouvelle à cette moitié trop souvent muette qu’est l’immigration féminine.

    « La simplicité du témoignage direct recréé par une langue qui ne s’embarrasse d’aucune fioriture s’adresse à un vaste public qui cherche encore à comprendre de quelle façon une femme de l’Italie passée peut sortir de sa condition avec dignité dans une Belgique qui devrait avoir honte d’avoir accueilli ces gens comme du bétail lorsque l’illusion de la houille créait la déglingue dans les bassins. » (Guy Delhasse, Le Matin)

    Récit, 1999 - réédition 2007 - 012,5/20 - 128 p. - 8,95 € - 2-87267-108-0

  • LE TRAIN DU NORD

  • LE TRAIN DU NORD

    François SCALZO
    Avant-propos de Marie-Thérèse Coenen

    Une voix de plus parmi celles qui nous ont déjà parlé de cette énorme force vive que fut l’immigration italienne. Elle est originale parce qu’elle nous décrit autant la misère de là-bas que celle d’ici. Et aussi parce qu’elle nous relate l’homme autant que le travailleur.

    Récit, 1997 - 12,5/20 - 208 p. - 8,92 € - 2-87267-026-2

  • VIE PRIVEE

  • VIE PRIVEE

    Gaëlle RIVAGE
    Préface de Laurette Onkelinx

    (épuisé)

    Il s’agit d’un livre qui ne triche pas, qui ne trompe pas. Le livre lui-même est la lutte pour la dignité. Son existence, en soi, est une réponse à l’exclusion qui n’est pas seulement financière ; mais bien plutôt morale, faite de suspicion, de malaise ou de peur. Comme si un pauvre devenait un autre.

    Cerisier et Présence et Action culturelles
    Récit, 1991 - 12,5/20 - 192 p. - 8,06 € - 2-87267-001-7

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