• PLACE PUBLIQUE

  • C’est l’agora, le lieu de rencontre, de débat, de confrontation d’idées, de questions.
    Une collection ouverte, sans limitation de genre et qui veut déborder de la ligne de l’essai classique
    .

  • IL FAUT TUER TINA

  • Olivier Bonfond

    IL FAUT TUER TINA
    200 propositions pour rompre avec le fatalisme et changer le monde

    « TINA ». There Is No Alternative : il n’y a pas d’alternative.

    La célèbre expression de Margaret Thatcher est tout sauf vraie. Des alternatives au capitalisme et à la pensée unique néolibérale existent. Elles sont construites par des femmes et des hommes qui, partout dans le monde, se dressent contre l’injustice, les inégalités, l’oppression. Beaucoup de ces alternatives sont simples, cohérentes et, avec un peu de volonté politique, pourraient être mises en œuvre dès aujourd’hui.
    Prétendre que l’être humain est fondamentalement égoïste ou que le capitalisme est notre seul horizon revient à forger notre impuissance : en jetant le discrédit sur celles et ceux qui veulent changer le monde, taxés de rêveurs, d’utopistes, TINA nourrit le fatalisme, la passivité et la résignation. En effet, comment penser l’alternative et pourquoi agir si l’on part du principe que, de toute façon, « c’est foutu » et qu’on n’y pourra rien changer ?
    C’est le point de départ et l’objectif de ce livre : proposer un outil accessible, pratique, concret et rigoureux pour rompre avec le fatalisme ambiant et montrer que, dans tous les domaines (finance, économie, éducation, culture, démocratie, agriculture, etc.), des alternatives crédibles à la mondialisation capitaliste sont à notre portée.
    Cet ouvrage s’adresse aux millions de personnes indignées par les injustices et les absurdités de ce monde. À celles et ceux qui veulent construire un autre modèle, fondé sur la satisfaction des droits humains fondamentaux, le respect de l’environnement et la construction d’une véritable démocratie.
    L’Histoire a montré qu’il est vain d’attendre passivement que nos dirigeants servent les intérêts des populations. Ce ne sont pas le bon sens ou l’intérêt général qui mènent le monde, mais les rapports de force. Face à la puissance organisée des transnationales et de la finance, il est temps que les peuples s’organisent, prennent en main leur destin et, par l’action collective, relèvent le défi du changement. Si ce livre réussit à éveiller l’envie d’apprendre, de débattre et de passer à l’action, il aura pleinement joué son rôle.

    Olivier Bonfond est économiste et conseiller au CEPAG (Centre d’Éducation populaire André Genot).
    Militant altermondialiste, membre du CADTM (Comité pour l’abolition des dettes illégitimes), de la plateforme d’audit citoyen de la dette en Belgique (ACiDe) et de la Commission pour la Vérité sur la dette publique grecque,
    il est l’auteur du livre Et si on arrêtait de payer ? 10 questions/réponses sur la dette publique belge et les alternatives à l’austérité (Aden, 2012).
    Il est également coordinateur du site www.bonnes-nouvelles.be

    PLACE PUBLIQUE
    528 pages - ISBN 978-2-87267-204-2 - 25 €

    https://www.pour.press/il-faut-tuer...

  • LA METAMORPHOSE DE L’EURO

  • Sommes-nous arrivés à la fin d’un monde ?

    Angelo Basile

    Voilà un ouvrage qui devrait nous permettre d’y voir plus clair sur notre avenir dans l’Europe.
    En repartant du processus historique qui a donné naissance à l’Union économique et monétaire, Angelo Basile pose les questions fondamentales : Pourquoi la création de l’euro ? Pourquoi le rêve s’est-il transformé en cauchemar ? Sommes-nous condamnés au déclin ? Devons-nous oublier l’euro pour sauver l’Europe ?
    Des questions rarement posées, et qui ouvriront sans nul doute le débat.

    Essai – 224 p. - 15 x 21,5 – 15 €
    ISBN 978-2-87267-203-5

  • EDUCATION POPULAIRE

  • LA PUISSANCE DE PENSER - LE POUVOIR D’AGIR

    Quarante ans de débats et d’actions
    de Peuple et Culture en Wallonie et à Bruxelles

    Ouvrage réalisé par PEC WB en partenariat avec l’IHOES.

    Peuple et Culture de Wallonie et Bruxelles tire le bilan de quarante ans d’actions et de débats.
    Mais au-delà de l’histoire et des enjeux actuels de l’association, c’est un regard et un questionnement plus large sur l’éducation populaire que cet ouvrage propose. Questionnement qui peut faire écho chez tous les acteurs du champ de l’éducation populaire et permanente, mais aussi chez tous les citoyens actifs.

    Essai – 336 p. - 15 x 21,5 –
    nombreux documents iconographiques – 18 €
    ISBN 978-2-87267-202-8

  • FLANDRE, BRUXELLES, WALLONIE, scènes de ménage à trois

  • de GUIDO FONTEYN, journaliste au Standaard, quotidien dont il était le correspondant permanent auprès du gouvernement wallon. C’est dire s’il connaît la Wallonie et son histoire, qu’il est en mesure d’apporter un regard surprenant, impertinent et caustique sur ses échanges avec la Flandre. Mais aussi sur les mouvements économiques et les transferts de richesses qui passent de l’une à l’autre ; avec entre les deux, Bruxelles et sa bourgeoisie entrepreneuriale.

    Un ouvrage nécessaire pour mieux comprendre la Belgique régionalisée d’aujourd’hui.

    (Préface de Jean Faniel, directeur général du CRISP)
    (Traduction du néerlandais : Micheline Goche)

    2016 - 10,7 x 18 - 200 p. - ISBN 978-2-87267-197-7 - 15 €

  • CULTURES DES LISIERES

  • de Jean HURSTEL, homme de théâtre, directeur de l’Action culturelle du bassin houiller lorrain, fondateur de Banlieues d’Europe et actuel président des Halles de Schaerbeek.

    Jean Hurstel retrace son parcours d’agitateur culturel à la recherche de l’éducation et de la culture populaires. Il passe en revue ses créations théâtrales dans des entreprises en lutte, notamment auprès des travailleurs de Alstom (dont on parle beaucoup aujourd’hui).

    Un voyage passionnant pour une lecture et une pratique du théâtre populaire bien différente de celle du Théâtre Populaire de Jean Vilar et du Festival d’Avignon.

    (Préface de Claude Fafchamps, directeur de Arsenic2)

    2016 - 15 x 21,7 - 144 p. - 978-2-87267-196-0 - 12 €

  • DES TAUPES à CARACAS

  • Géraldina Colotti

    Traduit de l’italien par Anne MARSALEIX
    Préface de Maurice LEMOINE

    Ce livre raconte un voyage en deux temps qui s’est déroulé sur une année : en février et mars 2011, puis en janvier et février 2012.

    S’il ne verse pas dans le retour au tiermondisme, la recherche stérile de « modèles » ou l’enthousiasme sénile de l’ancien combattant, cet ouvrage assume donc un parti-pris. Du costume de l’enthousiaste ou de celui de l’impartiale, aucun ne me convient vraiment. La vie m’a appris que la plus précieuse des libertés, même dans des situations difficiles, voire extrêmes, est celle de pouvoir choisir. En politique, si vous ne faites pas de choix, quelqu’un d’autre s’en chargera, et cela fait partie du jeu.
    Pour ce que j’en ai vu, l’essence du Venezuela bolivarien se situe dans le réveil d’une extraordinaire participation populaire : la passion pour la politique, au sens de la gestion de la polis, par l’exercice constant de l’agora par les exclus, ces « affreux, sales et méchants » qui, aux confins épuisés de la gauche comme il faut, suscitent « le dégoût et l’horreur » qu’exprimait Tocqueville à l’évocation d’Auguste Blanqui.
    Dans ce livre, ce sont surtout eux, les « invisibles », qui parlent : des femmes et des hommes de toutes les couches populaires, devenus protagonistes au pied levé.

    Extraits de l’introduction

    2016 - Place publique - 21,7 x 15 - 240 pages - ISBN 9782872671946 - 17 €

    http://www.medelu.org/Des-Taupes-a-...

  • L’HUMANITE EN NOUS pour une culture de la démocratie

  • Roland de Bodt

    En 1998, Roland de Bodt publie « Le Cercle ouvert ». C’est le début d’un chemin d’actions culturelles et d’écritures qui explore la culture de la culture, la culture des libertés et des droits fondamentaux universels, la culture de la démocratie. En collaboration avec Claude Fafchamps, il revient aujourd’hui sur les différentes étapes de ce cheminement. C’est un nouveau projet éditorial consacré à l’éthique de l’action culturelle et qui fait synthèse du travail accompli : il comporte des rééditions de textes épuisés, des commentaires actuels, des inédits et des développements nouveaux.
    Ce premier volume est consacré à la culture de la démocratie et à la reconnaissance de l’Humanité en nous.

    Roland de Bodt est chercheur et écrivain.
    Il a publié plusieurs essais et contributions au sujet de la culture, de la démocratie,
    des droits fondamentaux et des valeurs de l’Europe.

    Claude Fafchamps est comédien, acteur culturel et directeur d’Arsenic2

    Place publique - 240 p. - 10,8 x 18 - 13 € - 978-287267-193-9

  • ANDRE DARTEVELLE / Si je meurs un soir / Mémoires

  • « Ce sont mes films qui me sauvèrent. Mes films et la culture, cette somme d’idées et d’expériences sociales vécues dans ma jeunesse. Je persiste à croire que la révolution se fera, que c’est la démocratie elle-même qui suggère ce genre de mutation. La démocratie n’existe pas quand les institutions n’évoluent plus. Couplée au développement de la pensée et de la réflexion critique, elle suppose des transformations profondes initiées et acceptées par la collectivité. Si celles-ci ne se font pas, ce sera le choc révolutionnaire. La révolution en faveur de l’émancipation et de la justice vaut mieux que la contre-révolution, celle du fascisme, née de l’abattement et de la désolation d’une partie de la population qui accuse la démocratie d’être la cause de son désarroi. Je pense que la découverte de nouvelles utopies mène à une nouvelle vision de la société. »


    Les Mémoires ont toujours des failles, parfois elles peuvent être injustes. Celles d’André Dartevelle ne font pas exception mais le document qu’il nous laisse est exceptionnel. Pour la compréhension de l’homme et de l’œuvre évidemment mais aussi sur la signification profonde du cinéma documentaire qu’incarnait ce « cinéaste résistant ». Il nous rappelle aussi ce que pouvait produire une télévision de service public dont les exigences culturelles et citoyennes étaient alors à la hauteur du respect de son public. L’homme se livre, le cinéaste se (re)découvre, l’intellectuel nous interpelle. Ses questions sont plus que jamais les nôtres.
    (Extrait de la préface de Hugues Le Paige)

    2015 - 15 X 21,7 - 16,00 € - ISBN 978-2-87267-192-2

    http://areaw.org/12538-2/

  • DEMISSIONS

  • DÉMISSIONS
    de ROSE HANON

    Rose Hanon raconte le quotidien d’une jeune enseignante, envoyée sans viatique dans une école où, actrice, elle n’aime pas la pièce que le système lui fait jouer.

    Je pensais  : enseigner, c’est changer le monde.
    C’était avant que je ne me découvre artiste, prestidigitateur de formation, par nécessité dompteur de lions, funambule ou clown. Ma classe a pris des allures de cirque, j’allais dire les pop-corn en moins, mais même pas  : tout y est. Le numéro est rodé, l’illusion parfaite.
    Et, telle la boule à paillettes de l’équilibriste, le monde tourne et tournera demain, juste comme il doit tourner.
    Pour les siècles des siècles.
    Amen.

    … De quelles démissions parle-t-on finalement ? Idéologiquement, celle de la représentation de l’enseignant en « chien de garde » (P. Nizan) ; concrètement celle de cette jeune enseignante, envoyée sans viatique dans une école où actrice, elle n’aime pas la pièce que le système lui fait jouer. Politiquement, celle de l’institution éducative qui a renoncé à diffuser les connaissances pour réduire les inégalités.
    (Extrait de la préface de Jean-Maurice Rosier, professeur à l’Université libre de Bruxelles)

    2015 - Place publique - 10,8 x 18 - 11 euros - 128 p - 978-2-87267-190-8

    Rendez vous dans la rubrique "lu dans la presse"

0 | 10 | 20 | 30 | 40