• FERMEZ LES YEUX !

  • FERMEZ LES YEUX !

    Stéphane Mansy

    La précarité augmente dans notre région, accompagnée dans son élan par un cortège de drames humains. La difficulté de l’insertion socio-professionnelle des jeunes des quartiers populaires, le manque de structures d’accueil pour les SDF, le sentiment d’insécurité et d’abandon des personnes fragilisées économiquement sont, entre autres, des signaux alarmants des inégalités produites par le système capitaliste. Comment lutter contre cette logique néo-libérale aux multiples injustices sociales ? Peut-être, en ne fermant plus les yeux...

    2007 - 12,5/21 - 64 p. - 7,50 E - ISBN 2-87267-114-5

  • A l’ATTAQUE ! et autres textes

  • A l’ATTAQUE ! et autres textes

    Diane Vivarelli

    Un recueil de textes écrits pour la Compagnie Azimut Théâtre, installée à Nantes et qui se caractérise par son engagement : « Le patrimoine culturel populaire a été dérobé, mystifié. (...) L’artiste doit choisir son camp, parce qu’il a un devoir social et moral vis-à-vis du public ».

    2007 - 12,5/21 - 112 p. - 8,50 E -ISBN 2-87267-111-0

  • L’EDUCATION POPULAIRE, MONSIEUR, ILS N’EN ONT PAS VOULU… Inculture(s) 1

  • L’EDUCATION POPULAIRE, MONSIEUR, ILS N’EN ONT PAS VOULU… Inculture(s) 1

    Franck Lepage

    Sous la dénomination de « Petits contes politiques et autres récits non autorisés », Franck Lepage raconte ici, dans une analyse aiguë, féroce et jubilatoire, comment l’idée magnifique d’éducation populaire, qui devait se réaliser après la seconde guerre mondiale, a été étouffée, dévoyée, et travestie depuis en « démocratisation culturelle ».
    Quand je dis : « J’ai arrêté de croire à la culture », entendons-nous bien, c’est idiot comme phrase ! Non, j’ai arrêté de croire, pour être très précis, en cette chose qu’on appelle chez nous « la démocratisation culturelle ».
    C’est l’idée qu’en balançant du fumier culturel sur la tête des pauvres, ça va les faire pousser, vous voyez ? Qu’ils vont donc rattraper les riches ! Voilà, c’est à ça que j’ai arrêté de croire. »

    2007 - 12,5/21 - 112 p. - 9,00 E - ISBN 2-87267-109-9

  • JAMBON D’OC suivi de LA SAINTE

  • JAMBON D’OC suivi de LA SAINTE

    Anne Clément

    Derrière une écriture truculente et parfois proche de l’absurde, Anne Clément touche à des questions essentielles de la condition humaine. Elle met en scène les rapports de forces présents dans tous les rapports humains, de la plus petite organisation sociale qu’est la famille, jusqu’à Dieu, en passant par les rapports économiques, so-ciaux ou politiques. Ses personnages, démunis et féroces, parlent de solitude et d’amour, de pouvoir et de misère, rient et pleurent aussi bien en français qu’en occitan.
    « Grâce à Anne Clément et à la Compagnie Gargamela, le grand renouveau de la culture occitane prend une forme théâtrale, dans un théâtre d’expression du peuple. »
    Audrey Gaquin

    2006 - 12,5/21 - 104 p. - 8,20 E - 2-87267-107-2

  • LA JAVA DE L’HOMME NU suivi de LA CITE DES MAL LOTIS

  • LA JAVA DE L’HOMME NU suivi de LA CITE DES MAL LOTIS

    Janine Laruelle

    Deux textes écrits pour le Studio-Théâtre, et dont les thématiques se rejoignent.
    La Java de l’Homme nu met en scène Gabriel, enfermé dans sa bulle, isolé du monde et de sa cacophonie pour tenter de se retrouver. Ses amis l’y aideront.
    Dans La Cité des mal lotis, c’est le combat des habitants d’un quartier qui permettra de sauver de la destruction le terril voisin et son environnement naturel.
    Dans l’un et l’autre texte, c’est la solidarité et la chaleur humaine qui l’emportent.

    2006 - 12,5/21 - 112 p. - 8,50 E - 2-87267-104-8

  • LE CHÂTEAU D’ALICE

  • LE CHÂTEAU D’ALICE

    Acteurs de l’Ombre et Compagnie Mine de Rien

    C’est l’histoire de quelques femmes, qui pour x raisons, bonnes ou mauvaises, se retrouvent en psychiatrie... et se reconstruisent.
    C’est l’histoire de la remontée de ces quelques femmes, de la profondeur des eaux troubles vers l’air pur de la surface.
    Qu’elles se nomment Alice, Yvette, Lucienne ou Louise, elles ont toutes en commun, parfois de façon ténue, cet appétit, cette soif, qui fait que malgré les déchirures, la vie est toujours plus forte que tout.

    2006 - 12,5/21 - 80 p. - 7,60 E - 2-87267-103-x

  • TZIGANES suivi de LA RELEVE suivi de FARCE WALLONNE

  • TZIGANES suivi de LA RELEVE suivi de FARCE WALLONNE

    Léo Pajon

    Trois textes qui font l’objet de créations théâtrales de la Compagnie Gilles Pajon (Ardon, France)
    Tziganes, le voyage immobile :
    A la suite du journaliste qui effectue un parcours initiatique dans le camp tzigane, le public interroge ses préjugés positifs et négatifs pour aboutir à une réalité plus authentique.
    La Relève, fugue mineure pour deux vieillards : Deux vieillards, échappés de l’hospice pour un ultime voyage, perdus dans une décharge publique, à la recherche de jeunes gars à qui transmettre leur colère. Deux vieillards avec pour raison de vivre la haine des encravatés et des joggings, d’une société avachie qui ne respecte plus l’homme.
    Farce wallonne : Une farce qui traite à la fois du nomadisme moderne et des préjugés en région wallonne. Préjugés des Belges sur les Hollandais, des résidents permanents sur les sédentaires, des touristes sur les locaux. Et inversement.

    2006 - 12,5/21 - 208 p. - 11 € - 2-87267-099-8

  • LES TRETEAUX suivi de LES ENCOMBRANTS

  • LES TRETEAUX suivi de LES ENCOMBRANTS

    Jean Leroy

    Les Tréteaux  : Trois hommes ne se sont plus vus depuis vingt ans. Pourtant, un lien puissant les unissait alors : la passion de la langue. Depuis, plus rien. Ils se retrouvent face à face, car la langue est en danger. Parce que le sang coule toujours quand les mots sont absents. Parce qu’il n’y a plus d’humanité quand les hommes se taisent.
    Les Encombrants  : Sacha, Tom et Simon, enfermés dans une chambre, inconnus l’un de l’autre, attendent la mort, qu’ils ont voulue. Parce qu’ils sont encombrants, rejetés de la société, objets inutiles. Ils seront rejoints par Nina, la Rouge…

    2005 - 12,5/21 - 96 p. - 7,80 € - 2-87267-096-3

  • MALMEMOIRE suivi de LA RACE DES SAIGNEURS

  • MALMEMOIRE suivi de LA RACE DES SAIGNEURS

    Emmanuel Loretelli

    Malmémoire  : La mémoire écorchée, Monsieur Renaud a choisi un exil volontaire dans une petite ville. Amnésie ou mystification ? Quel rôle joue la mémoire dans l’équilibre d’un être humain ? La communauté qui l’entoure se livre à cet homme si disponible. Et s’ils retrouvaient leurs traces ensemble.
    La Race des Saigneurs  : Un lieu, neutre et froid (une morgue ?). Trois personnages s’y retrouvent et découvrent peu à peu qu’ils sont morts, de mort violente. L’arrivée de l’Homme en noir leur permettra de comprendre qui les a tués. Et pourquoi. Une fable sur le pouvoir, la corruption et la justice.

    2005 - 12,5/21 - 96 p. - 7,80 € - 2-87267-095-5

  • LA TENTATION DU BAZOOKA

  • LA TENTATION DU BAZOOKA

    Théâtre de l’arcane - Dominique Cier

    en collaboration avec le Comité d’Entreprise de Nestlé (Marseille)
    Marcel accompagne sa femme à l’hôpital. Elle est malade. Elle ne sait plus qui elle est. Elle n’a plus de nom. Il faut probablement un grand choc émotionnel pour provoquer un tel désordre. Marcel ne sait pas vraiment quand elle a commencé à dériver. Il était trop proche. Sûrement après l’annonce de la fermeture de l’usine, mais à quel moment elle a lâché prise, il ne peut pas le dire. C’était trop tard quand il s’en est rendu compte. Et maintenant, ils vont à l’hôpital.
    On n’ose plus écrire ni prononcer le mot « solidarité » et on détourne pudiquement la tête pour ne pas regarder en face le malheur des autres. La fermeture programmée d’une usine fait sans doute partie de l’aventure humaine, mais comment résonne-t-elle lorsqu’on se trouve au cœur de l’histoire ?

    2005 - 12,5/21 - 96 p. - 7,80 € - 2-87267-097-1

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