• LE FLEUVE NATIONAL

  • LE FLEUVE NATIONAL

    Ricardo Montserrat

    Cette pièce a été écrite en résidence dans le Nord du Vaucluse, où, comme chacun sait, le vote FN atteint des records nationaux. Elle parle aussi des inondations, du meurtre général, biologique auquel nous nous sommes habitués.
    « Qui a laissé arracher les arbres et comblé les lônes, qui a asphalté les routes, salopé les rives, endigué le fleuve et barré les rivières ? Qui a décidé que la vie d’un Marseillais, d’un Avignonnais ou d’un Parisien en vacances valait dix fois celle d’un paysan de Mondragon ou d’un vigneron de Vaison ?
    Qui a fait arracher les vignes pour planter du béton ? Qui a interdit qu’on fasse sauter les digues quand le fleuve monte ? Qui dit aujourd’hui que le vin, c’est du venin, le tabac du poison, que la jeunesse, c’est dangereux pour la tranquillité publique ? Qui dit que les vapeurs délétères du pôle nucléaire, les gaz bleutés du pôle chimique, les fumées des norias de camions sur l’A 7, les bactéries du pôle de recherches militaires, c’est bon pour la santé de l’humanité ? »

    2005 - 12,5/21 - 136 p. - 8,60 € - 2-87267-092-0

  • BOUILLON BLANC ET TRAIN D’ENFER

  • BOUILLON BLANC ET TRAIN D’ENFER

    Emile Hesbois

    1982. A cette époque, des petites lignes de chemin de fer, des petites gares sont supprimées. Séraphin, chef de gare à la retraite, s’insurge contre ce démantèlement programmé et se souvient des résistances anciennes. C’est l’objet du spectacle créé cette année-là.
    Auiourd’hui, la situation n’a fait qu’empirer, et Emile Hesbois passe le relais à Serge Collard pour ne pas se « laisser emporter par la fuite en avant d’un monde qu’on nous bâtit et qu’on souhaiterait différent. »
    La nostalgie n’est pas forcément rétrograde...

    2005 - 12,5/21 - 64 p. - 7,40 € - 2-87267-091-2

  • DES GENS PASSENT ET J’EN OUBLIE suivi de IL ETAIT UNE FEMME… DES FEMMES

  • DES GENS PASSENT ET J’EN OUBLIE suivi de IL ETAIT UNE FEMME… DES FEMMES

    Laurent Poncelet

    Deux créations collectives produites par Ophélia Théâtre (Gre-noble) avec le groupe Les Mange-Cafard pour la première, et le -groupe La Clique pour la deuxième.
    Des Gens passent et j’en oublie  : un quartier populaire urbain, avec ses habitants isolés, perdus, opposés dans leurs conflits dérisoires, désarmés face au manque de reconnaissance, de compréhension, d’amour...
    Il était une Femme... des Femmes : des femmes qui se croisent, se rencontrent, s’unissent pour dénoncer les stéréotypes qui leur imposent des rôles, et les pouvoirs qui les enferment.

    2005 - 12,5/21 - 184 p. - 9,20 € - 2-87267-090-4

  • CHEZ NOUS suivi de ENSEMBLE suivi de RIDEAU

  • CHEZ NOUS suivi de ENSEMBLE suivi de RIDEAU

    Théâtre de la Communauté

    Trois textes créés par la Compagnie Sans Nom, atelier permanent du Théâtre de la Communauté de Seraing.
    Chez nous : certains se connaissent, d’autres pas. On leur a dit de venir. Une soirée, pourquoi pas ? Etre avec... L’occasion de ne pas être seul.
    Ensemble : huit personnages sont victimes d’un naufrage annoncé. Autour d’eux la précarité rivalise avec la pauvreté absolue. Chacun défend son territoire grand comme un mouchoir de poche.
    Rideau : onze personnages en quête d’histoires à raconter. Celles dont je veux me débarrasser ? Celles que le public exige ? Celles qu’on invente pour rompre ? Pour se réconcilier ?

    2005 - 12,5/21 - 152 p. 8,50 € - 2-87267-089-0

  • LA CHIMERE suivi de ABRAHAM MAZEL, PROPHETE CAMISARD

  • LA CHIMERE suivi de ABRAHAM MAZEL, PROPHETE CAMISARD

    Anne Clément

    C’est la guerre des camisards de 1702 qui constitue la toile de fond de ces deux textes écrits par Anne Clément pour le Gargamela Théâtre.
    L’auteur y présente deux héros de cette époque, Abraham Mazel et Jean Cavalier, paysans devenus généraux pour se battre contre les dragons de Louis XIV et défendre la liberté de culte des protestants cévenols.

    2005 - 12,5/21 - 128p. - 8,20 € - 2-87267-087-4

  • AGNUS DEI suivi de LES CHARDONS ROUGES

  • AGNUS DEI suivi de LES CHARDONS ROUGES

    Jean-Jacques Greneau

    J.J.Greneau s’attache ici à trois « chantiers ».
    Dans Agnus Dei, le Chantier n°1 présente deux monologues en parallèles : celui d’un journaliste relatant la situation, celui d’une jeune femme palestinienne qui se révèle être la première femme kamikaze. Dans le Chantier n°2, le commentaire du journaliste ponctue l’affrontement de deux amies israéliennes face à cet attentat.
    Les Chardons rouges : le Chantier n°3 est consacré à la Tchétchénie. Un texte qui dénonce la guerre coloniale, raciste, menée par la Russie contre un peuple décimé, oublié de tous, qui survit dans les pires conditions et continue de résister.

    2005 - 12,5/21 - 112 p. - 8 € - 2-87267-086-6

  • SIX FOIS PAR MOIS suivi de APPELS EN ABSENCE

  • SIX FOIS PAR MOIS suivi de APPELS EN ABSENCE

    Compagnie Maritime

    Deux textes sur la violence conjugale.
    Six fois par mois : Six fois par mois, en France, une femme meurt de violence conjugale. Au travers de situa-tions d’une banale quotidienneté, ce texte veut montrer l’engrenage de la violence dont un être humain peut être capable sur celle ou celui qu’il aime, la peur qui s’installe, l’indifférence qui nous rend complices.
    Appels en absence : Insi-dieu-sement, la violence s’installe tôt chez les adolescents. Ce texte présente des situations qui les concernent et dénonce des comportements souvent acceptés comme normaux.

    2005 - 12,5/21 - 112 p. - 8 € - 2-87267-085-8

  • LES CARTABLES LACERES suivi de L’INTRUSION

  • LES CARTABLES LACERES suivi de L’INTRUSION

    Stéphane Mansy

    Les Cartables lacérés : La révolte d’une jeune enseignante contre la violence dont elle est victime. Violen-ce des élèves, des parents, mais aussi de l’institution qui ne prend pas en compte son impuissance et son désarroi. Violence d’une société qui privilégie la rentabilité plutôt que l’humain.
    L’Intrusion : Trois jeunes, membres d’une organisation clandestine mettent en œuvre l’opération « Chaos ». En s’introduisant dans les systèmes informatiques ban—caires de la planète, ils tentent de redistribuer l’ensemble des richesses aux plus démunis.

    2004 - 12,5/21 - 96 p. - 7,50 € - 2-87267-083-1

  • CES VOIX QUI MONTENT EN MOI suivi de LE MIRAGE DES OLIVIERS

  • CES VOIX QUI MONTENT EN MOI suivi de LE MIRAGE DES OLIVIERS

    Franck Livin

    Ces Voix qui montent en moi : Le projet de construire un énorme centre commercial sur un site charbonnier abandonné est accepté par les responsables politiques. Les travaux peuvent commencer. Mais les voix des fantômes du passé viendront prêter main forte au comité de défense pour que la mémoire ouvrière soit préservée.
    Le Mirage des Oliviers : Un regard poétique sur l’immigration, sur la xénophobie qui engendre toutes les violences, mais aussi sur « la violence qui se méfie de l’homme qui réfléchit ».

    2004 - 12,5/21 - 88 p. - 7,50 € - 2-87267-082-3

  • CONTRE LA PAUVRETE

  • CONTRE LA PAUVRETE

    Théâtre des Rues

    Créations collectives - Tome V
    Ce cinquième tome rassemble trois textes créés collectivement par deux groupes distincts, représentant les deux versants de l’aide sociale.
    Le Centre de Ressources individuelles et collectives (CRIC) rassemble des usagers du CPAS (Centre public d’Action sociale) de Soignies qui racontent la précarité dans leurs deux spectacles : « La Poisse » et « Le juge l’a dit : je garde le chien, tu tiens les gosses ».
    Dans « II faut imaginer Sisyphe heureux », des travailleuses sociales du CPAS de Mons expliquent leur travail et ses difficultés entre les demandes des usagers et les contraintes de l’institution.

    2004 - 12,5/21 - 160 p. - 8,10 € - 2-87267-079-3

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