• FLANDRE, BRUXELLES, WALLONIE, scènes de ménage à trois

  • de GUIDO FONTEYN, journaliste au Standaard, quotidien dont il était le correspondant permanent auprès du gouvernement wallon. C’est dire s’il connaît la Wallonie et son histoire, qu’il est en mesure d’apporter un regard surprenant, impertinent et caustique sur ses échanges avec la Flandre. Mais aussi sur les mouvements économiques et les transferts de richesses qui passent de l’une à l’autre ; avec entre les deux, Bruxelles et sa bourgeoisie entrepreneuriale.

    Un ouvrage nécessaire pour mieux comprendre la Belgique régionalisée d’aujourd’hui.

    (Préface de Jean Faniel, directeur général du CRISP)
    (Traduction du néerlandais : Micheline Goche)

    2016 - 10,7 x 18 - 200 p. - ISBN 978-2-87267-197-7 - 15 €

  • CULTURES DES LISIERES

  • de Jean HURSTEL, homme de théâtre, directeur de l’Action culturelle du bassin houiller lorrain, fondateur de Banlieues d’Europe et actuel président des Halles de Schaerbeek.

    Jean Hurstel retrace son parcours d’agitateur culturel à la recherche de l’éducation et de la culture populaires. Il passe en revue ses créations théâtrales dans des entreprises en lutte, notamment auprès des travailleurs de Alstom (dont on parle beaucoup aujourd’hui).

    Un voyage passionnant pour une lecture et une pratique du théâtre populaire bien différente de celle du Théâtre Populaire de Jean Vilar et du Festival d’Avignon.

    (Préface de Claude Fafchamps, directeur de Arsenic2)

    2016 - 15 x 21,7 - 144 p. - 978-2-87267-196-0 - 12 €

  • DES TAUPES à CARACAS

  • Géraldina Colotti

    Traduit de l’italien par Anne MARSALEIX
    Préface de Maurice LEMOINE

    Ce livre raconte un voyage en deux temps qui s’est déroulé sur une année : en février et mars 2011, puis en janvier et février 2012.

    S’il ne verse pas dans le retour au tiermondisme, la recherche stérile de « modèles » ou l’enthousiasme sénile de l’ancien combattant, cet ouvrage assume donc un parti-pris. Du costume de l’enthousiaste ou de celui de l’impartiale, aucun ne me convient vraiment. La vie m’a appris que la plus précieuse des libertés, même dans des situations difficiles, voire extrêmes, est celle de pouvoir choisir. En politique, si vous ne faites pas de choix, quelqu’un d’autre s’en chargera, et cela fait partie du jeu.
    Pour ce que j’en ai vu, l’essence du Venezuela bolivarien se situe dans le réveil d’une extraordinaire participation populaire : la passion pour la politique, au sens de la gestion de la polis, par l’exercice constant de l’agora par les exclus, ces « affreux, sales et méchants » qui, aux confins épuisés de la gauche comme il faut, suscitent « le dégoût et l’horreur » qu’exprimait Tocqueville à l’évocation d’Auguste Blanqui.
    Dans ce livre, ce sont surtout eux, les « invisibles », qui parlent : des femmes et des hommes de toutes les couches populaires, devenus protagonistes au pied levé.

    Extraits de l’introduction

    2016 - Place publique - 21,7 x 15 - 240 pages - ISBN 9782872671946 - 17 €

    Des taupes à Caracas, par Nidal Taibi (Le Monde diplomatique, mai 2018)
    Des Taupes à Caracas - Mémoire des luttes
    Mémoire des luttes (@memoireluttes) | Twitter
  • L’HUMANITE EN NOUS pour une culture de la démocratie

  • Roland de Bodt

    En 1998, Roland de Bodt publie « Le Cercle ouvert ». C’est le début d’un chemin d’actions culturelles et d’écritures qui explore la culture de la culture, la culture des libertés et des droits fondamentaux universels, la culture de la démocratie. En collaboration avec Claude Fafchamps, il revient aujourd’hui sur les différentes étapes de ce cheminement. C’est un nouveau projet éditorial consacré à l’éthique de l’action culturelle et qui fait synthèse du travail accompli : il comporte des rééditions de textes épuisés, des commentaires actuels, des inédits et des développements nouveaux.
    Ce premier volume est consacré à la culture de la démocratie et à la reconnaissance de l’Humanité en nous.

    Roland de Bodt est chercheur et écrivain.
    Il a publié plusieurs essais et contributions au sujet de la culture, de la démocratie,
    des droits fondamentaux et des valeurs de l’Europe.

    Claude Fafchamps est comédien, acteur culturel et directeur d’Arsenic2

    2015 - Place publique - 240 p. - 10,8 x 18 - 13 € - 978-287267-193-9

  • ANDRE DARTEVELLE / Si je meurs un soir / Mémoires

  • « Ce sont mes films qui me sauvèrent. Mes films et la culture, cette somme d’idées et d’expériences sociales vécues dans ma jeunesse. Je persiste à croire que la révolution se fera, que c’est la démocratie elle-même qui suggère ce genre de mutation. La démocratie n’existe pas quand les institutions n’évoluent plus. Couplée au développement de la pensée et de la réflexion critique, elle suppose des transformations profondes initiées et acceptées par la collectivité. Si celles-ci ne se font pas, ce sera le choc révolutionnaire. La révolution en faveur de l’émancipation et de la justice vaut mieux que la contre-révolution, celle du fascisme, née de l’abattement et de la désolation d’une partie de la population qui accuse la démocratie d’être la cause de son désarroi. Je pense que la découverte de nouvelles utopies mène à une nouvelle vision de la société. »


    Les Mémoires ont toujours des failles, parfois elles peuvent être injustes. Celles d’André Dartevelle ne font pas exception mais le document qu’il nous laisse est exceptionnel. Pour la compréhension de l’homme et de l’œuvre évidemment mais aussi sur la signification profonde du cinéma documentaire qu’incarnait ce « cinéaste résistant ». Il nous rappelle aussi ce que pouvait produire une télévision de service public dont les exigences culturelles et citoyennes étaient alors à la hauteur du respect de son public. L’homme se livre, le cinéaste se (re)découvre, l’intellectuel nous interpelle. Ses questions sont plus que jamais les nôtres.
    (Extrait de la préface de Hugues Le Paige)

    2015 - 15 X 21,7 - 16,00 € - ISBN 978-2-87267-192-2

    http://areaw.org/12538-2/

  • DEMISSIONS

  • DÉMISSIONS
    de ROSE HANON

    Rose Hanon raconte le quotidien d’une jeune enseignante, envoyée sans viatique dans une école où, actrice, elle n’aime pas la pièce que le système lui fait jouer.

    Je pensais  : enseigner, c’est changer le monde.
    C’était avant que je ne me découvre artiste, prestidigitateur de formation, par nécessité dompteur de lions, funambule ou clown. Ma classe a pris des allures de cirque, j’allais dire les pop-corn en moins, mais même pas  : tout y est. Le numéro est rodé, l’illusion parfaite.
    Et, telle la boule à paillettes de l’équilibriste, le monde tourne et tournera demain, juste comme il doit tourner.
    Pour les siècles des siècles.
    Amen.

    … De quelles démissions parle-t-on finalement ? Idéologiquement, celle de la représentation de l’enseignant en « chien de garde » (P. Nizan) ; concrètement celle de cette jeune enseignante, envoyée sans viatique dans une école où actrice, elle n’aime pas la pièce que le système lui fait jouer. Politiquement, celle de l’institution éducative qui a renoncé à diffuser les connaissances pour réduire les inégalités.
    (Extrait de la préface de Jean-Maurice Rosier, professeur à l’Université libre de Bruxelles)

    2015 - Place publique - 10,8 x 18 - 11 euros - 128 p - 978-2-87267-190-8

    Rendez vous dans la rubrique "lu dans la presse"

  • PROGRES FILMS

  • Un demi-siècle de distribution cinématographique en Belgique

    Morgan DI SALVIA

    En 1950, le Parti communiste crée Progrès Films pour diffuser des films soviétiques. La société de distribution prend son essor à l’arrivée de Didier Geluck en 1955. Militant, dessinateur de presse (sous le pseudonyme de Diluck) et esthète, Geluck façonne le catalogue de Progrès Films avec un véritable talent de découvreur. Il fait d’abord connaître le cinéma de qualité produit à l’Est, puis des productions de partout dans le monde. Fournisseur de nombreux ciné-clubs, Progrès Films diffuse films de fiction, d’animation et documentaires, contribuant à la cinéphilie en Belgique. Pendant un demi-siècle, Progrès Films a fixé les standards de la distribution art et essai, au gré des nombreuses mutations politiques, socioéconomiques et industrielles qui ont secoué le cinéma. Contre vents et marées, Progrès Films a poursuivi son activité jusqu’en 2002, date à laquelle la société a été mise en liquidation, à genoux face à un marché dans lequel elle ne trouvait plus sa place. Ce livre retrace les cinquante années de ce combat culturel.

    2015 - Place publique - 15-21,8 - 240 p - 18 euro - 978-2-87267-189-2

    Rendez vous dans la rubrique "lu dans la presse"

    http://www.cinergie.be/webzine/prog...

  • LA CAPITALE DE LA CULTURE

  • Jacques Dapoz

    En matière culturelle, les mécanismes produisant la notoriété ou le contraire de celle-ci (l’indifférence, l’évitement, la mise au ban, l’occultation) sont aux mains des instances légitimatrices : leaders d’opinion (grands journalistes, professeurs d’université, personnalités médiatiques, prescripteurs de tendance, experts en expertise, archiprêtres savants, curateurs graves, commissaires intransigeants et autres séduisants commissaires-priseurs), leaders politiques (ceux qui subventionnent grassement tel projet culturel et aucunement tel autre), banquiers aussi cultivés qu’intéressés, leaders du marché de l’art et du monde de la publicité.
    Vincent Van Gogh en savait quelque chose.
    Andy Warhol aussi.
    La vraie question de la culture, ce n’est pas d’être initié aux mystères permettant d’admirer béatement tel ou tel objet de culture, c’est d’acquérir la connaissance critique des rouages intimes qui font et défont la valeur de cet objet.
    Ainsi est-il question ici d’éducation citoyenne, d’éducation à la pensée critique, d’éducation populaire et non populiste, de culture au sens propre et non d’exploitation politique, économique, spectaculaire des traces de culture.

    Jacques Dapoz

    Au Chiapas, l’Université de la terre offre à tous (sans diplôme ni certificat) un apprentissage gratuit des métiers et occupations les plus divers (cuisine, métallurgie, travail du bois, musique, informatique, fabrication de chaussures, initiation artistique, peinture, sculpture…). La seule condition est d’avoir le désir de s’instruire et d’aller ensuite dispenser ses connaissances dans les villes et les villages. Une éducation pratiquée sur de telles bases n’est-elle pas la meilleure façon d’un finir avec la culture de marché, l’anti-culture, la contre-culture et autres idées qui, séparées de la vie, ne sont que des cadavres ?

    Raoul Vaneigem (Extrait de la préface)

    http://le-carnet-et-les-instants.ne...

    Jacques Dapoz est né en 1952 à La Louvière. Il est post-gradué en éducation, poète, et a été durant plus de quarante années un parfait irrégulier dans le champ de la création radiophonique en Belgique francophone.

    2015 - 10,8 X 18 - 112 P. - 9,00 € - ISBN 978-2-87267-184-7

  • THEÂTRE LE MODERNE, 1, rue Sainte-Walburge, 30 ans de théâtre


  • Octobre 1983
    « Que diable allait-il faire dans cette galère ? » (Molière, « Les Fourberies de Scapin »)
    Ils enjambent gravats, détritus et poutrelles, se frayent un passage entre les toiles d’araignées, les voilà, ces princes presque charmants prêts à réveiller leur belle, leur muse… une salle à eux, pour eux. Avec un sourire de satisfaction – un peu crispé – ils découvrent cette ancienne salle de cinéma que la Ville de Liège leur a accordée à des conditions TRèS intéressantes ! : « Vous ne payez presque rien mais vous prenez en charge tous les travaux et l’entretien ».
    Joie – sans bornes – de découvrir l’ampleur des travaux à réaliser pour que le lieu, construit en 1926, mais vide depuis dix-huit ans, puisse à nouveau accueillir du public et des spectacles.
    Pendant plus d’un an, armés de leur enthousiasme et de leur courage, aidés par du personnel engagé sous des contrats précaires mais animés par la même ferveur, ils s’attellent à la tâche : bricoler, peindre mais aussi gérer, monter des dossiers et programmer les activités à venir !
    […]
    Mais, un nouveau théâtre était né à Liège, un lieu alternatif ouvert à une culture non traditionnelle, mouvante, interpellante, bouillonnante.

    Place publique - 2015 - 18 euro - 978-2-87267-185-4

  • UN THEÂTRE DE FEMMES

  • Théâtre Croquemitaine - Les ateliers Kollontaï

    Et en 2014, est-ce que je me sens toujours féministe ? Oui, entièrement. Même si on se prend à désespérer du féminisme aujourd’hui lorsqu’on voit que les inégalités salariales persistent, que les femmes sont victimes de viols, violences, meurtres impunis, qu’elles en viennent à servir d’armes de guerre. La situation des femmes ne va pas en s’améliorant dans le monde et si les femmes ne défendent pas elles-mêmes les droits conquis par leurs mères, personne ne le fera pour elles.
    Michèle Vilet

    2015 - 15 x 21,7 - 128 p. - 11 € - 978-2-87267-186-1

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